Liban
Israël et les États-Unis ne sont pas parvenus à un accord sur les pays participant à la mécanisme international de contrôle du désarmement du Hezbollah au Liban. Les négociations continuent sous médiation américaine.

Les responsables israéliens et américains ont démenti l'existence d'un accord final entre le Liban et Israël concernant les pays qui participeront à un mécanisme international futur au Liban, chargé de vérifier le désarmement du Hezbollah et de surveiller les opérations de l'armée libanaise, selon un rapport du site hébreu "Walla".
Ce démenti intervient en réponse à un rapport antérieur de l'agence Reuters selon lequel les deux parties auraient convenu d'une possible participation du Royaume-Uni, d'Italie, de Suisse et d'Indonésie au mécanisme international.
Un responsable israélien a déclaré au site : « Il n'y a pas encore d'accord sur la constitution de l'organe chargé de superviser et de vérifier les activités de l'armée libanaise dans les zones d'essai, et les négociations sont toujours en cours ».
Un responsable américain a également confirmé qu'aucun accord n'avait été conclu pour le moment concernant les pays qui pourraient déployer des forces au Liban après la fin de la mission de la FINUL.
L'identité de l'entité chargée de vérifier les actions de l'armée libanaise reste l'une des questions majeures non résolues dans les négociations menées sous médiation américaine.
Les États-Unis ont indiqué lors des négociations qu'ils s'opposaient à une prolongation de la mission de la FINUL, tout en acceptant que l'Israël et le Liban coopèrent avec Washington dans le cadre d'un mécanisme alternatif futur.
Selon le site, des cartes communes, des critères d'action et un plan d'action ont été convenus à Rome, permettant l'ouverture ultérieure de zones d'essai supplémentaires, tandis qu'on s'attend à la reprise du processus politique à Rome début septembre prochain.
Un responsable du département d'État américain a affirmé que Washington voyait des progrès dans le processus, mais a souligné que le Hezbollah tentait d'entraver l'opération, et que les gouvernements libanais et israélien faisaient face à des pressions politiques internes.