Liban
La ministère de l'Éducation a démenti les rumeurs selon lesquelles les élèves des programmes étrangers seraient exclus des relevés de notes, affirmant que cela n'est pas fondé sur la loi 48/2026.

Le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur a publié un communiqué pour clarifier les informations circulant concernant le prétendu refus d'accorder des relevés de notes aux élèves des programmes étrangers, et a souligné que « cette affirmation ne repose pas sur le contenu de la loi n° 48/2026, qui modifie la loi n° 42/2026 adoptée par le Parlement et relative aux dispositions exceptionnelles concernant le baccalauréat 2026 ».
Il a invité « tous les concernés à lire attentivement le texte de la loi, en particulier l'article fixant les conditions d'émission du relevé. Le fait que le nom de l'élève figure sur les listes nominatives du programme libanais est expressément prévu dans la loi adoptée par le Parlement, et non une décision ou un critère instauré par le ministère de l'Éducation ».
La direction a également indiqué que « la loi ne contient pas de disposition claire définissant les conditions d'octroi du relevé de note du brevet (le préfif), ni certaines attestations liées à l'enseignement professionnel et technique, ce qui nécessite une clarification législative ».
Elle a insisté sur le fait qu'elle « étant l'autorité chargée de l'application de la loi, est tenue d'en respecter les dispositions et ne peut pas les contourner ni accorder des relevés contrairement au texte légal ».
Dans ce cadre, le ministère a précisé que « les élèves des programmes étrangers ne sont pas privés de leurs droits éducatifs ni des diplômes que leur permet le système juridique. En effet, le ministère met déjà en œuvre des mécanismes précis pour reconnaître et équivaloir les diplômes étrangers conformément aux lois et procédures en vigueur, y compris les diplômes délivrés par les programmes étrangers reconnus officiellement au Liban ».
Il a ajouté que « les chiffres circulant concernant les candidatures libres sont exagérés : le nombre de demandes de candidature libre pour le baccalauréat s'élève à 1 341, contre 376 pour le brevet ».
Ainsi, le ministère réitère son appel à « la rigueur et à la lecture intégrale de la loi avant toute accusation, afin de préserver le droit des élèves à connaître leurs droits conformément aux règles juridiques ».



