Liban
Le président Aoun : Nous refusons que le sud reste une « zone oubliée » ou une carte de négociation
Le président libanais Joseph Aoun a affirmé lors de la 48e anniversaire du disparition de l'imam al-Sadr qu'il rejette toute idée de laisser le sud comme une zone oubliée ou une marchandise de négociation.

Le président de la République Joseph Aoun a affirmé, à l'occasion de la 48e anniversaire de la disparition de l'imam al-Sadr et de ses compagnons, son refus selon lequel "le sud puisse rester une zone oubliée ou une carte de négociation", estimant que "l'arme qui protège le sol est l'arme légitime de l'État seul".
Il a ajouté : "Nous travaillons à réaliser ce que souhaitait l'imam disparu : un État fort, juste, et un sud protégé par son armée, ses forces de sécurité, ainsi que par la solidarité de ses habitants et celle de l'État en même temps", soulignant que "le dossier de la disparition de l'imam al-Sadr est une question nationale et humaine ouverte, et nous continuerons à exiger la révélation complète de la vérité sur son sort et celui de ses compagnons".
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