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Troisième séance des négociations libano-israéliennes : Issa confirme la poursuite des pourparlers

La troisième séance des négociations entre le Liban et Israël s’est ouverte à Washington, avec des échanges jugés complexes malgré un progrès.

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Troisième séance des négociations libano-israéliennes : Issa confirme la poursuite des pourparlers
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Avant le dernier rendez-vous des négociations entre le Liban et Israël à Washington, lors de la cinquième série de pourparlers qui se tient sur trois jours consécutifs et a débuté à 16 heures, l’ambassadeur américain au Liban, Michel Issa, a indiqué que les discussions se poursuivent et que la coordination reste active, tout en soulignant que la situation est plus complexe qu’un simple cessez-le-feu.

La troisième séance des négociations entre le Liban et Israël a débuté dans le cadre du troisième jour de la cinquième ronde de pourparlers supervisés par les États-Unis.

Le délégué libanais est arrivé plus tôt au département d’État américain pour participer à cette session des négociations libano-israéliennes.

Le gouvernement israélien a déclaré que les discussions portent sur le redéploiement de son armée dans le sud du Liban et que le désarmement du Hezbollah constitue une condition essentielle à leur retrait.

De son côté, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a salué les progrès réalisés dans les négociations entre Israël et le Liban, affirmant : « Les résultats d’hier lors des pourparlers étaient très bons ».

Lors d’une conférence de presse à Bahreïn, Rubio a ajouté : « Je pense que nous sommes très proches de concrétiser nos espoirs d’obtenir un engagement de principe entre les deux pays ».

Par ailleurs, l’agence Reuters a rapporté qu’un responsable du département d’État américain a indiqué qu’Israël s’est retiré d’une partie de la zone tampon au sud du Liban.

Ce responsable a qualifié ce retrait israélien de geste de bonne volonté envers le gouvernement libanais.

Un responsable israélien a déclaré que « l’armée libanaise doit maintenant se déployer dans la zone dont Israël s’est retiré ».

Cependant, l’armée israélienne a nié avoir reçu des instructions de retrait de la zone tampon au sud du Liban.

La chaîne de diffusion israélienne a affirmé que « l’armée israélienne ne s’est retirée d’aucune zone au Liban et aucune décision à ce sujet n’a été prise ».

Le journal Israel Hayom a cité des officiers israéliens stationnés sur un site libanais, précisant qu’ils n’ont reçu aucun ordre de retrait.

La chaîne 13 a indiqué qu’Israël continuera de contrôler la majorité des zones du sud du Liban.

Un responsable libanais a également démenti les informations de Reuters attribuées à un responsable américain concernant un retrait israélien d’une partie de la zone tampon occupée, précisant qu’Israël tente quotidiennement d’étendre son occupation.

Plus tôt dans la journée, des sources ont fait état d’une fuite israélienne lors des négociations libano-israéliennes, évitant tout débat sur un calendrier de retrait, Israël imposant des conditions très strictes pour ce retrait.

Selon ces informations, « plus de dix propositions de zones expérimentales présentées par la délégation libanaise et le côté américain n’ont pas reçu l’approbation des Israéliens, qui insistent pour que l’armée opère en dehors des zones occupées au sud et au nord du Litani ».

Il a été signalé que les délégations militaires libanaise et israélienne ont discuté d’un protocole de sécurité, mais plusieurs points restent controversés, notamment la formulation liant le retrait au désarmement complet, même si un accord existe sur d’autres aspects.

Dans ce cadre, il a été rapporté que le président de la République, Joseph Aoun, a informé le président du Parlement, Nabih Berri, des résultats des négociations et des contacts, sans qu’aucune rencontre proche ne soit prévue avec lui ni avec des représentants du Hezbollah.

Par ailleurs, en réaction au refus de prendre des photos avec la délégation israélienne, une source militaire a expliqué que certaines positions exprimées la veille concernant le refus de la délégation militaire libanaise de poser pour une photo souvenir avec la délégation israélienne reflètent une mauvaise interprétation de la nature de la mission confiée à la délégation et de la sensibilité de la période traversée par le Liban.

Cette source précise que la délégation est présente pour accomplir une mission nationale spécifique dans le cadre du mandat qui lui a été donné, en préservant l’intérêt libanais et les principes nationaux, et que la réussite de toute négociation se mesure aux résultats qu’elle produit au service du Liban, non aux photos souvenirs ou aux formalités protocolaires.

Elle ajoute que le sang des militaires tombés en martyrs suite aux agressions israéliennes délibérées n’est pas encore séché, et que les conséquences de ces agressions restent visibles dans de nombreuses régions libanaises, ce qui impose de respecter les sentiments des Libanais et de se conformer à l’importance des sacrifices consentis pour défendre la patrie.

La source souligne aussi que la délégation militaire maintient un haut niveau de professionnalisme et de discipline, assumant sa mission avec un sens complet de responsabilité nationale, loin de toute considération médiatique ou publicitaire, convaincue que le service du Liban et la défense de ses intérêts demeurent la seule référence guidant l’action des forces armées.

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