Liban
Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, a reçu l'ambassadeur américain au Liban, Michel Aoun, et le général Joseph Clifield, chef de la MCG4L, pour discuter des situations sur le terrain dans le sud et des mécanismes de vérification de retrait israélien. Les échanges ont été qualifiés d'«positifs» par l'ambassadeur.

Le président du Conseil national, Nabih Berri, a reçu à la résidence secondaire d’Ain el-Tine, l’ambassadeur américain auprès du Liban, Michel Aoun, ainsi que le général Joseph Clifield, chef de la MCG4L (Groupe de coordination militaire pour le Liban), accompagné d’une délégation militaire, en présence du conseiller média du président du Conseil national, Ali Hamdan. Une présentation des situations sur le terrain dans le sud et du travail du groupe a été faite à la lumière du début de la délimitation des zones expérimentales et du mécanisme de vérification du retrait israélien et de la mise en place de l’armée libanaise.
À son tour, Berri a souligné qu’Israël n’avait pas cessé ses violations et agressions contre le Liban et le sud depuis novembre 2024, ces attaques étant continues et systématiques, visant à détruire des villages, à défricher des champs et espaces agricoles, à incendier des zones forestières, sans parler des cibles sur les sites patrimoniaux et l’héritage civilisationnel.
Il a ajouté que la clé de la stabilité réside dans l’obligation d’Israël de cesser sa guerre et de se retirer jusqu’à la frontière internationale.
Par ailleurs, l’ambassadeur Aoun a décrit l’atmosphère après la rencontre comme «positive».
Répondant à une question sur les négociations et la date de la prochaine session, l’ambassadeur Aoun a déclaré : « L’atmosphère est positive, les négociations seront poursuivies, mais aucune date n’a encore été fixée. »
Quant à savoir si les États-Unis soutiennent une opération militaire sur les hauteurs d’Ali Tahir, il a répondu : « Je ne sais pas. »
En réponse à une question sur les zones expérimentales et la possibilité d’autres zones, l’ambassadeur Aoun a déclaré : « Tout d’abord, nous devons définir l’état des zones actuelles, puis viendront les autres zones. »
Concernant les pays participant au mécanisme de surveillance, Aoun a indiqué : « Il existe une liste de pays avec lesquels nous discutons, mais aucune décision n’a encore été prise concernant un pays précis. »
Sur la raison de la visite de Clifield à Beyrouth, Aoun a expliqué : « La visite vise à clarifier les faits tels qu’ils sont, notamment pour le président Nabih Berri, afin de mieux expliquer ce qui se passe sur le terrain. »
Dans un autre contexte, le président du Conseil national, Nabih Berri, a signé les lois adoptées lors de la séance législative générale.



