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La Cour suprême des États-Unis a rejeté la plainte d'un ancien détenu de Louisiane dont les dreadlocks ont été coupées en violation de ses croyances rastafari.

La Cour suprême des États-Unis a statué qu’un ancien prisonnier de Louisiane ne pouvait pas poursuivre les responsables pénitentiaires qui lui avaient coupé ses dreadlocks, acte contraire à ses convictions religieuses rastafari.
Les juges ont condamné ce qui est arrivé à Damon Landor, mais ont estimé que la loi fédérale protégeant les droits religieux des détenus ne permet pas d’engager des poursuites en réparation même en cas de violation de ces droits.
La haute juridiction a confirmé les décisions des tribunaux inférieurs selon lesquelles la législation actuelle ne peut pas être invoquée pour imposer une responsabilité financière aux personnes qui portent atteinte aux droits des prisonniers.
Le rastafarisme est un mouvement religieux et social né en Jamaïque dans les années 1930. Il est reconnu mondialement pour le port des dreadlocks, une coiffure tressée caractéristique. Les adeptes considèrent que laisser pousser librement leurs cheveux longs symbolise une alliance avec Dieu et établit un lien spirituel avec la nature.
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