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Al-Zaydi appelle à limiter les armes à l'État et à faire de l'Irak un pont entre États-Unis et Iran
Le Premier ministre irakien Ali Al-Zaydi plaide pour un partenariat économique avec les États-Unis et la fin de la présence militaire, tout en insistant sur le contrôle des armes par l'État.

Le Premier ministre irakien, Ali Al-Zaydi, a affirmé que la relation entre l'Irak et les États-Unis doit évoluer d'une dimension militaire vers un partenariat économique, soulignant que c’est l’économie qui crée des liens entre les peuples, et non la présence militaire.
Lors d’une interview accordée au magazine américain The Atlantic, il a indiqué avoir conseillé au président américain Donald Trump de ne pas lancer de frappe militaire contre l’Iran, insistant sur l’importance des négociations. Il a ajouté que l’Irak doit servir de point de rencontre entre les États-Unis et l’Iran, et non devenir un terrain d’affrontement.
Al-Zaydi a insisté sur la nécessité de concentrer les armes entre les mains de l’État, déclarant que son gouvernement refuse que l’Irak devienne un État défaillant. Il a précisé que son administration poursuit la lutte contre la corruption et le renforcement de l’autorité étatique. Selon lui, le développement économique et la création d’emplois constituent la voie essentielle vers la stabilité, car un citoyen ayant un avenir ne se tourne ni vers la guerre ni vers le sectarisme.
Il a également évoqué la mise en place d’un partenariat d’investissement de trente ans entre l’Irak et les États-Unis, fondé sur l’investissement et la technologie plutôt que sur la présence militaire. Il a souligné que la récente guerre et la fermeture du détroit d’Ormuz ont causé d’importantes pertes à l’économie irakienne.
Enfin, Ali Al-Zaydi a invité les investisseurs à considérer l’Irak comme une opportunité prometteuse et a déclaré être prêt à assumer les conséquences de son projet de réforme.
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