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Le cadre coordonnateur irakien annonce qu'il ne couvrira plus politiquement les personnes impliquées dans des affaires de corruption.

Le cadre coordonnateur en Irak a affirmé qu'il ne fournirait aucune protection politique à toute personne dont l'implication dans des affaires de corruption serait confirmée par les autorités judiciaires, selon un communiqué relayé par l'agence officielle irakienne "WAFA".
Cette déclaration a été faite lors d'une réunion tenue au bureau du président de la "Coalition de l'État de droit", Nouri al-Maliki, en présence du nouveau Premier ministre Ali al-Zaidi et des dirigeants du cadre coordonnateur.
Le cadre a exprimé son soutien aux résultats de la récente visite du Premier ministre aux États-Unis, saluant l'appui apporté au gouvernement dans la mise en œuvre des accords et ententes conclus. Ces initiatives visent à renforcer la position internationale de l'Irak, préserver sa souveraineté et son indépendance décisionnelle, tout en contribuant au développement de ses capacités économiques et sécuritaires, à l'attraction des investissements, à la réalisation d'un développement durable et à la création d'emplois pour la population.
Selon le communiqué, la réunion a également abordé les mesures gouvernementales prises dans le domaine de la lutte contre la corruption. Le cadre coordonnateur a réaffirmé son appui total au gouvernement, à l'autorité judiciaire et à la Commission de l'intégrité pour poursuivre les actes de corruption, protéger les fonds publics, récupérer les sommes détournées et sanctionner les responsables conformément à la loi.
Le cadre a insisté sur la nécessité de respecter les procédures légales et judiciaires, en incluant tous les individus impliqués, indépendamment de leur affiliation, afin d'assurer l'intégrité de la campagne anti-corruption.
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