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Lors de son discours du Memorial Day, Donald Trump a fait une blague sur le peu de soldats tombés portant son prénom avant de déposer une gerbe à Arlington.
Lors de son allocution à l'occasion du Memorial Day, le président Donald Trump a plaisanté sur la rareté des soldats morts au combat portant son prénom. Ce moment est survenu avant qu'il ne dépose une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu au cimetière national d'Arlington. Il s'exprimait en présence du vice-président JD Vance et du secrétaire à la Défense Pete Hegseth, rendant hommage aux soldats américains tombés au combat. Toutefois, une improvisation brève a détourné l'attention de la solennité de la cérémonie.
En énumérant des noms de soldats enterrés au cimetière, Donald Trump a cité des milliers de Williams, Johns et James avant d'arriver au sien. « Donalds... », a-t-il déclaré en riant, ajoutant : « Pas trop nombreux. » Donald Trump avait reçu cinq exemptions dans les années 1960, dont quatre pour raisons académiques et une pour des épines osseuses, et n’a jamais servi sous l’uniforme.
Il avait commencé par évoquer le soldat William Henry Christman de Pennsylvanie, la première inhumation militaire à Arlington. Le président a ensuite mis en avant les campagnes militaires récentes. Il a qualifié l’opération américaine au Venezuela de « victoire complète et totale » obtenue en une journée sans aucune perte américaine. Concernant le conflit avec l’Iran, il a rendu hommage à ce qu’il a appelé « 13 âmes merveilleuses » tombées lors de l’Opération Epic Fury. « Dans deux guerres récentes, nous avons perdu au total 13 membres des forces armées », a-t-il précisé.
Cette intervention du Memorial Day intervient alors que Donald Trump fait face à des dissensions au sein de son propre parti concernant les efforts pour parvenir à un accord négocié avec Téhéran. Samedi, il a affirmé qu’un accord était « largement négocié ». Les responsables de l’administration indiquent cependant que des points cruciaux restent en suspens, notamment le statut du programme nucléaire iranien et ses réserves d’uranium enrichi. Ce cadre en cours de définition suscite une rare opposition de la part des faucons républicains, qui avaient auparavant soutenu des frappes militaires contre l’Iran plus tôt cette année.
Donald Trump a rejeté ces critiques lundi, assurant que les négociateurs ne seraient pas contraints à un « mauvais accord » et affirmant que Washington « tient les cartes ».



