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Un haut responsable iranien annonce une riposte ciblant les infrastructures vitales d'Israël et des États-Unis en réponse aux menaces américaines.

Un haut responsable iranien a déclaré samedi que la réponse prévue face aux menaces américaines visant les installations énergétiques iraniennes viserait également les infrastructures stratégiques d’Israël et des États-Unis dans la région.
Ce responsable a indiqué à l’agence Tasnim que Téhéran a élaboré un plan global pour réagir à toute « imprudence américaine potentielle », qualifiant de « témérité » les rapports évoquant des attaques américaines et israéliennes possibles contre les infrastructures iraniennes.
Dans la nuit de vendredi à samedi, des responsables de l’administration américaine ont révélé dans des déclarations relayées par plusieurs grands journaux que le président Donald Trump avait approuvé un plan incluant des frappes sévères et étendues contre l’Iran, susceptibles de conduire à un effondrement progressif du régime.
Par ailleurs, le ministère iranien des Affaires étrangères a annoncé que le ministre Abbas Araqchi avait informé son homologue britannique lors d’un entretien téléphonique que les États-Unis avaient violé leurs engagements dans un mémorandum d’entente, empêchant ainsi sa mise en œuvre.
Dans un communiqué, le ministère a précisé qu’Araqchi avait souligné à son interlocuteur britannique que la situation actuelle dans la région résultait de l’agression américano-israélienne, avertissant que toute obstruction par des tiers des voies de passage du détroit d’Hormuz compliquerait davantage la situation.
Au cours de cet échange, Abbas Araqchi a confirmé la volonté de l’Iran d’établir des mécanismes opérationnels pour gérer la navigation dans le détroit d’Hormuz en coopération avec le sultanat d’Oman.
Simultanément, Mohammad Zolghadr, secrétaire du Conseil de sécurité nationale iranien, a indiqué que le maintien du blocus maritime américain conduirait à la fermeture stricte du détroit d’Hormuz ainsi que d’autres détroits.
Zolghadr a insisté sur le fait que l’économie mondiale, le marché de l’énergie et les électeurs américains paieraient le prix de l’escalade militaire menée par Washington dans la région.
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