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La capitale iranienne connaît des perturbations importantes des signaux GPS, accompagnées de manipulations de navigation, sans interruption totale des services.

Des rapports médiatiques ont indiqué mercredi que Téhéran subit actuellement des perturbations étendues dans les services de positionnement global (GPS), incluant des cas de falsification ou d'usurpation des signaux de navigation, connus sous le nom de "Spoofing".
Selon l'agence iranienne "Akhbar Al-Ajila", ces perturbations affectent la précision des signaux de navigation et de localisation, ce qui pourrait entraîner l'affichage de données inexactes sur certains appareils et systèmes dépendant des satellites.
L'agence précise qu'il s'agit de perturbations légères à modérées, dispersées dans la capitale iranienne, sans qu'aucune coupure totale n'ait été enregistrée.
Les observations indiquent que les signaux satellitaires restent disponibles dans certaines zones de la ville, mais la précision du positionnement varie et présente des dysfonctionnements selon les secteurs. Aucune explication officielle n'a encore été fournie quant aux causes de ces anomalies.
Ces événements surviennent alors que les États-Unis ont mené une série de frappes contre l'Iran, en réaction à l'abattage d'un hélicoptère militaire américain par un drone iranien près du détroit d'Ormuz, lundi dernier.
De son côté, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a démenti toute implication de l'Iran dans l'attaque contre l'hélicoptère Apache américain au-dessus du détroit d'Ormuz, évoquant un contexte de fortes tensions dans la région.
Il a souligné que le risque d'incidents non intentionnels demeure élevé dans ce climat de montée des tensions, affirmant : "Il n'y a aucune intention délibérée de la part de l'Iran de cibler l'hélicoptère américain au-dessus du détroit".
Par ailleurs, des sources non officielles rapportent que l'espace aérien iranien serait actuellement totalement fermé à tout trafic aérien, sans confirmation officielle des autorités concernées.
Enfin, selon "Axios", les frappes américaines ont visé des systèmes de défense aérienne iraniens dans la région du détroit d'Ormuz.



