Monde
Plusieurs pays ferment leur espace aérien face aux tensions entre Israël et l'Iran
Plusieurs États du Moyen-Orient ont fermé temporairement leur espace aérien en raison des tensions militaires entre Israël et l'Iran.

Ce dimanche, plusieurs pays du Moyen-Orient ont décidé de fermer partiellement leur espace aérien et de suspendre temporairement le trafic aérien dans le cadre de mesures préventives visant à garantir la sécurité du transport civil face aux risques liés à l'escalade entre l'Iran et Israël.
L'Autorité de l'aviation civile iranienne a annoncé la fermeture de la partie occidentale de son espace aérien jusqu'à nouvel ordre, suite aux tirs de missiles lancés par Téhéran contre Israël.
Par ailleurs, l'agence Reuters a rapporté dimanche soir que des responsables de l'aviation civile irakienne ont indiqué que Bagdad avait décidé de fermer l'espace aérien du pays et de suspendre la navigation aérienne pour des raisons de sécurité.
Le service de l'aviation civile syrien a également annoncé la fermeture temporaire des couloirs aériens du sud du pays et la suspension des opérations à l'aéroport international de Damas pendant 12 heures, dans le contexte de la montée des tensions militaires entre Israël et l'Iran.
Des explosions ont retenti au centre d'Israël après des tirs de missiles iraniens, en représailles aux bombardements de Tel-Aviv sur la banlieue sud de Beyrouth.
L'armée israélienne a confirmé que l'aviation militaire interceptait les menaces et menait des raids pour éliminer tout danger, tandis que des médias israéliens ont rapporté que des éclats étaient tombés dans la région de Tibériade à la suite de l'interception d'un missile iranien.
Dans le même temps, le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, a déclaré à propos des attaques iraniennes : "Téhéran doit brûler cette nuit".
Ce dimanche, l'armée israélienne a indiqué se préparer à la possibilité de tirs dirigés vers le territoire israélien dans les prochaines heures, en réaction au raid mené à Beyrouth, capitale libanaise.
Elle a précisé avoir renforcé ses systèmes de défense et être "en état de préparation et de vigilance pour un large éventail de scénarios défensifs et offensifs", évoquant la possibilité d'une attaque iranienne ou du Hezbollah en réponse à la frappe sur la banlieue sud de Beyrouth.
Dans ce contexte, le chef d'état-major, le général Eyal Zamir, ainsi que les commandants de l'armée, procèdent actuellement à des évaluations continues de la situation et suivent de près les évolutions, selon un communiqué officiel.
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