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Bagdad : quatre jeunes se suicident par pendaison en une seule journée
Quatre jeunes âgés de 14 à 24 ans se sont suicidés par pendaison dans différents quartiers de Bagdad ce lundi.

Ce lundi, la capitale irakienne Bagdad a été le théâtre de quatre suicides distincts, tous commis par des jeunes dont l'âge maximal est de vingt-quatre ans. Chacun d'eux a mis fin à ses jours en utilisant la même méthode.
Les victimes, deux jeunes femmes et deux jeunes hommes nés respectivement en 2002, 2008, 2010 et 2012, se sont pendus à l'intérieur de leur domicile. Les autorités compétentes ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances précises de ces drames.
Selon les médias irakiens, l'une des victimes est une femme de vingt-quatre ans qui s'est pendue avec un foulard féminin attaché à un ventilateur de plafond dans sa maison située dans le quartier d'Al-Thaaliba. Les premières informations indiquent qu'elle souffrait de pressions psychologiques qui l'ont poussée à cet acte tragique.
Le second cas s'est produit dans le quartier d'Al-Amin II, où une jeune fille de dix-huit ans s'est également pendue avec un foulard fixé au plafond de sa chambre. Cette décision serait liée à son échec à se qualifier pour les examens ministériels.
Dans le quartier d'Al-Qahira, un garçon de seize ans a mis fin à ses jours en se pendant à un ventilateur de plafond avec une corde. Les premières données font état de troubles psychologiques dont il souffrait.
Enfin, le quatrième incident concerne un adolescent de quatorze ans qui s'est pendu avec une corde accrochée au plafond de la chambre familiale.
Ces dernières années, l'Irak a connu une hausse des cas de suicide, avec plusieurs centaines de cas enregistrés chaque année dans différentes régions. Ces faits sont régulièrement relayés par les réseaux sociaux et la presse quotidienne.
Les rapports officiels précisent que les méthodes les plus courantes de suicide dans le pays sont la pendaison, l'immolation et l'usage d'armes à feu, ainsi que d'autres procédés.
Les causes de ces suicides sont multiples, comprenant des facteurs psychologiques, sociaux, familiaux et économiques, ainsi que des problèmes liés à la consommation de drogues et autres substances psychotropes.
Malgré la fréquence de ces cas, certains restent non déclarés, en raison notamment des normes culturelles et religieuses de la société ainsi que de la stigmatisation sociale liée au suicide.
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