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Israël annonce un renforcement de ses opérations contre le Hezbollah au Liban après le lancement de missiles balistiques iraniens.

Le porte-parole de l’armée israélienne, Ivri Dvirin, a déclaré dimanche dans un message enregistré que son pays allait intensifier ses frappes contre le Hezbollah au Liban en réaction aux tirs de missiles iraniens.
Il a précisé que « nous avons mené une attaque dans la banlieue sud de Beyrouth à la suite des attaques répétées du Hezbollah contre les zones résidentielles du nord d’Israël », ajoutant que cette banlieue subit actuellement de lourds bombardements israéliens.
« L’armée israélienne poursuivra ses opérations à travers tout le Liban et renforcera ses efforts contre l’organisation terroriste Hezbollah », a-t-il poursuivi.
Ivri Dvirin a également indiqué que le chef d’état-major israélien, Eyal Zamir, « évalue la situation avec le forum des chefs d’état-major et approuve les plans pour la poursuite des opérations ».
Il a conclu en affirmant : « Nous sommes prêts à la possibilité de nouvelles attaques contre nous. Nos systèmes de défense sont excellents, mais la défense n’est jamais totalement assurée. »
Dimanche soir, l’Iran a lancé un total de onze missiles balistiques en direction d’Israël, selon les évaluations des sources officielles israéliennes.
Cette offensive s’est déroulée en au moins trois vagues, l’armée israélienne ayant annoncé l’interception de quatre missiles lors de la première salve, avant de détecter une deuxième et une troisième série de tirs.
La chaîne CNN a rapporté, citant deux sources israéliennes, que Tel-Aviv répondrait « avec force » à ces attaques.
Par ailleurs, le journal israélien Maariv a indiqué, en se référant à une source israélienne, que le gouvernement avait engagé des contacts avec l’administration du président américain Donald Trump afin d’obtenir un feu vert pour frapper les installations énergétiques iraniennes.
Dans le même temps, le quotidien Yedioth Ahronoth a cité un responsable israélien affirmant que l’Iran « peut oublier la politique de retenue », soulignant que la riposte israélienne serait « dure et ferme ».
Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, a quant à lui déclaré : « Téhéran doit brûler ce soir. »



