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La Suisse se tient prête à héberger la signature d'un accord entre Washington et Téhéran, tandis que la diplomatie américaine maintient la pression sur l'Iran.

Le ministère suisse des Affaires étrangères a annoncé vendredi la disponibilité de la Suisse pour accueillir la cérémonie de signature d’un éventuel mémorandum d’entente entre les États-Unis et l’Iran.
Dans une déclaration à l’agence France-Presse, la diplomatie suisse a indiqué être en pleine mobilisation, menant des contacts étroits et constants avec Washington et Téhéran afin d’organiser cette étape attendue.
Le ministère a précisé que la Suisse agit en tant que médiateur pour soutenir les efforts visant à conclure un mémorandum destiné à renforcer la trêve et à ouvrir la voie à une désescalade dans le cadre du conflit entre l’Iran et les États-Unis.
La Suisse a également proposé son territoire comme lieu possible pour la signature, sous réserve d’un accord des parties concernées.
Par ailleurs, des médias iraniens ont rapporté que le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Shahbaz Sharif, se rendrait ce soir à Genève, dans le cadre des efforts continus de son pays pour favoriser la médiation diplomatique entre Washington et Téhéran.
L’agence officielle iranienne IRNA a indiqué que cette visite vise à relancer les négociations en cours, au moment où les signes internationaux se multiplient quant à la proximité d’un accord ou d’un mémorandum d’entente potentiel entre les deux capitales.
Le Premier ministre pakistanais Shahbaz Sharif a déclaré vendredi que le texte final du mémorandum d’entente entre les États-Unis et l’Iran avait été convenu.
En février dernier, Genève avait déjà accueilli une session de pourparlers indirects entre les deux pays, quelques jours avant le début des frappes américaines contre l’Iran.
De son côté, le commandement central américain a réaffirmé la poursuite stricte de l’embargo imposé à l’Iran.



