Liban
Le prêt miraculeux est-il caché au sein d'Ali al-Taher ?
La gouvernance semble abandonner le projet de loi de régularisation financière, laissant son amendement à l'Assemblée nationale. Des sources gouvernementales affirment que l'État devra assumer la majeure partie des coûts pour couvrir les engagements envers les déposants.

Il semblerait que le gouvernement ne se dirige pas vers le recouvrement du projet de loi de régularisation financière et considère son amendement comme une responsabilité de l'Assemblée nationale, compte tenu des propositions de la commission ministérielle chargée de réexaminer le projet, tandis que des sources gouvernementales suivies affirment que l'État devra finalement supporter la plus grande partie du coût pour couvrir les engagements envers les déposants.
Des habitants du sud murmurent que l'installation d'Ali al-Taher reste entre les mains du "Houthis" alors qu'on parle d'un refus de la remettre à l'armée libanaise, et on dit que l'importance de l'installation dépasse le volet militaire, car circulent des informations sur son utilisation comme coffre-fort financier et lieu de conservation de l'or hypothéqué au profit du prêt miraculeux.
Un livre sur une personnalité non libanaise ayant joué un rôle central au Liban pendant quinze ans, se terminant de façon tragique, devrait être publié prochainement, et des personnes informées du contenu affirment qu'il provoquera une grande émotion à sa sortie dans les librairies.
Nidaa al-Watan
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