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Corée du Sud, Japon et États-Unis lancent des manœuvres tripartites contre
La Corée du Sud, le Japon et les États-Unis mèneront du 9 au 11 septembre des exercices militaires conjoints baptisés « Freedom Edge » pour tester leur capacité à riposter aux menaces balistiques et nucléaires nord-coréennes.

La Corée du Sud a annoncé vendredi qu’elle conduirait, avec le Japon et les États-Unis, des manœuvres militaires communes du 9 au 11 septembre. Ces exercices visent à évaluer la réactivité collective face aux risques de tirs de missiles et d’armes nucléaires émanant de la République populaire démocratique de Corée, selon l’agence Reuters.
Les Forces armées sud-coréennes ont précisé, dans un communiqué publié par l’état-major interarmées de Séoul, que ces manœuvres annuelles, dénommées « Freedom Edge », revêtent un caractère strictement défensif. Elles se dérouleront en haute mer, au sud et à l’est de l’île sud-coréenne de Jeju.
Ces manœuvres tripartites interviennent après la réduction, par le président américain Donald Trump, de l’échelle des grands exercices conjoints avec la Corée du Sud, puis l’annulation ultérieure par Washington d’un entraînement prévu le mois prochain entre les forces américaines et les Marines sud-coréennes.
Donald Trump a justifié ces décisions notamment par le refus de Séoul d’apporter un soutien militaire aux États-Unis dans le cadre d’un conflit éventuel contre l’Iran. Il a également estimé que l’exercice « Ulchi Freedom Shield », organisé ce mois-ci, avait envoyé un signal inapproprié à Pyongyang.
Le président américain cherche à organiser une nouvelle rencontre avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, après leurs sommets respectifs tenus en 2018 et en 2019.
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