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Russie ferme le système secret de protection de Poutine après l'assassinat de Khamenei
La Russie a fermé une large partie de son système de surveillance secret protégeant Poutine suite à l'assassinat du guide iranien Ali Khamenei à Téhéran.

Le président américain Donald Trump a annoncé qu’un rapport sur le crash d’un hélicoptère près du détroit d’Ormuz serait publié aujourd’hui.
Selon des sources proches, la Russie a pris des mesures de sécurité exceptionnelles en fermant une grande partie d’un système de surveillance confidentiel dédié à la protection du président Vladimir Poutine et de ses plus proches collaborateurs. Cette décision fait suite à l’assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei à Téhéran.
Un informateur a précisé que ce dispositif sensible est totalement indépendant du réseau de surveillance général, composé d’environ 300 000 caméras qui filment les habitants de Moscou. Ce système secret est resté désactivé jusqu’à ce qu’il soit soumis à un contrôle approfondi par des ingénieurs, qui ont cherché à le déconnecter intégralement d’Internet.
Le président Poutine a qualifié l’assassinat de Khamenei de « crime odieux et violation flagrante » des valeurs.
Ces mesures russes ont été prises après que les services de renseignement israéliens ont réussi à pirater les caméras de circulation iraniennes, collectant une énorme quantité d’images vidéo. Ces données leur ont permis de localiser avec précision le moment et le lieu d’une réunion de haut niveau tenue le 28 février entre Khamenei et ses proches collaborateurs, au cours de laquelle plusieurs hauts responsables de la sécurité iranienne ont été tués. Cette attaque a déclenché la guerre actuelle menée conjointement par les États-Unis et Israël contre la République islamique.
L’assassinat a illustré une avancée technologique majeure dans le domaine de l’espionnage, reposant sur l’utilisation de l’intelligence artificielle pour analyser des millions d’heures de vidéo issues de milliers de caméras, afin de suivre et surveiller des cibles avec une précision extrême.
Malgré les restrictions imposées par la Russie, un hacker ukrainien indépendant a indiqué à la « Financial Times » que les caméras installées à Moscou, y compris celles autour du Kremlin, continuent de fonctionner et sont régulièrement piratées. Il n’a toutefois pas précisé si l’Ukraine disposait actuellement des capacités techniques pour analyser massivement ces données. Les États-Unis et le Royaume-Uni, qui possèdent ces technologies avancées, ont déjà fourni à l’armée ukrainienne des renseignements ciblés basés sur des images à haute résolution provenant de drones de reconnaissance.
Du côté iranien, un informateur a révélé que le régime a installé de nouvelles caméras vidéo lors des manifestations de décembre 2025 afin de surveiller et contrôler les foules.
Un responsable régional a indiqué qu’Israël a réussi à pirater en temps réel les flux de ces nouvelles caméras, ce qui lui a permis d’obtenir des renseignements importants sur l’identité et les membres des forces du « Basij », la milice paramilitaire utilisée par le régime pour la sécurité intérieure.
En mars, lorsque les forces du Basij ont établi des points de contrôle pendant le conflit, Israël a pu identifier précisément leurs membres, même si plusieurs d’entre eux avaient cessé de porter leurs vestes camouflées non officielles pour dissimuler leur identité.
Un initié à l’opération a expliqué que cette identification numérique a été rendue possible grâce à la collecte de données issues des caméras embarquées dans les véhicules, des caméras de circulation, des plaques d’immatriculation, ainsi que par l’analyse des mouvements aux points de contrôle observés par des drones.
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