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L'Iran confirme un accord de paix avec les États-Unis, dont le texte complet sera publié après la signature officielle prévue vendredi en Suisse.

Dimanche soir, l'Iran a confirmé avoir conclu un accord de paix mettant fin au conflit avec les États-Unis. Le texte intégral de cet accord sera rendu public après la signature officielle, prévue vendredi en Suisse.
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a annoncé que la version finale du protocole d'entente avec les États-Unis était prête. La signature officielle doit se dérouler vendredi en Suisse, marquant une étape vers une nouvelle phase de détente après plusieurs mois de tensions accrues.
Selon les propos rapportés par l'agence iranienne Tasnim, Gharibabadi a précisé que la cérémonie de signature coïncidera avec des discussions entre les chefs des délégations des deux pays, visant à organiser les modalités de la prochaine étape des négociations. Il a ajouté que les jours précédant la signature seront consacrés à la vérification de la conformité américaine à ses engagements.
Le responsable iranien a indiqué qu'à partir de la soirée même, un cessez-le-feu immédiat et permanent sera proclamé sur tous les fronts, y compris au Liban, ce qui témoigne de l'élargissement du champ d'application de l'accord.
Il a également annoncé que le blocus maritime américain imposé à l'Iran commencera à être levé dès cette nuit, une mesure considérée comme l'une des clauses majeures de l'accord, susceptible d'influencer directement les échanges commerciaux et énergétiques dans la région.
Le vice-ministre a souligné que l'Iran a intégré dans le protocole d'entente « toutes ses positions fondamentales et importantes ». Il a insisté sur le fait que le texte complet sera publié après la signature officielle afin que le public puisse en prendre connaissance dans le détail.
Il a affirmé que « l'ampleur des engagements acceptés ne se compare pas aux gains et réalisations » obtenus par l'Iran, faisant référence aux résultats positifs que Téhéran attribue à cet accord sur les plans politique et économique.
Gharibabadi a révélé que cet accord ouvre la voie à une session de négociations d'une durée de 60 jours, qui débutera après la confirmation par Washington de la mise en œuvre de ses engagements, notamment la fin des hostilités et la levée du blocus.
Il a précisé que cette étape inclura également la libération des avoirs et fonds iraniens gelés, une condition jugée essentielle par l'Iran pour poursuivre le processus de négociation.
Le responsable a insisté sur le fait que le protocole d'entente « ne signifie pas une confiance envers l'autre partie », expliquant qu'il a été élaboré dans un contexte de « méfiance ». Il a affirmé que Téhéran continuera à surveiller rigoureusement le respect des engagements américains.
Gharibabadi a indiqué que les progrès dans les négociations ne résultent pas uniquement du dialogue diplomatique, mais aussi de ce qu'il a qualifié « d’accomplissements militaires et de la résistance du peuple ».
Il a ajouté que les forces armées iraniennes étaient prêtes à « porter une réponse décisive », en référence aux pressions militaires qui ont accompagné le processus de négociation.
Cette annonce intervient alors que la communauté internationale attend la publication du texte intégral du protocole d'entente, suscitant un intérêt marqué pour les clauses et les mécanismes de mise en œuvre, en particulier sur des sujets sensibles comme la liberté de navigation, la sécurité des approvisionnements et l'énergie.
La mise en œuvre de cet accord et l'arrêt des opérations militaires constitueront un véritable test pour la capacité des deux parties à passer d'une phase de tension à une gestion apaisée des différends, dans l'une des crises régionales majeures récentes.



